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Top 15 : Les meilleurs albums électro de la décennie 2010 selon la team Guettapen

Vous avez été nombreux (très nombreux) à nous les demander : les meilleurs albums électro de la décennie 2010. On s’est donc attelé à la tâche et on a essayé, tant bien que mal, de sortir 15 albums. Sur 10 ans c’est dur. Après de longues, très longues discussions dans la team pour déterminer les albums à sélectionner, nous avons fait notre choix. Attention, nous ne considérons pas avoir l’avis parfait, il s’agit ici du Top 15 de la team Guettapen, avis totalement subjectif. Il manquera donc évidemment des albums que vous considérez comme des bijoux. Mais il fallait faire des choix. Nous les avons classé par ordre de sortie, pas besoin de les classer du meilleur au moins bon, tous ces albums sont des oeuvres d’art. Plongée dans cette belle décennie !


Actif depuis le début des années 2000, Group Therapy sorti en juin 2011 n’est « que » le deuxième album studio du trio britannique Above & Beyond. C’est pourtant l’album qui va changer le cours de la carrière du groupe. Après un premier morceau « Thing Called Love » dévoilé l’année d’avant qui s’inscrivait dans la lignée artistique historique du groupe, « Sun & Moon » marque la fin d’une ère musicale pour le trio et viendra changer la donne en préfigurant le nouveau style « Trance2.0 » qui accompagnera le trio toute cette décennie. Le tempo est désormais plus lent, plus club mais le son conserve la dimension épique, euphorique, mélancolique de la trance et est sublimé par des vocaux récurrents (Zoe Johnston, Richard Bedford) dont le trio a le secret et l’exclusivité.

Le reste de l’album mêlera avec brio et cohérence des morceaux downtempo et instrumentaux avec des morceaux clubs et vocaux. Mixmag le nommera « Album de l’année » et Billboard nommera un peu plus tard « Sun & Moon » comme le « meilleur morceau le plus triste de l’histoire de la dance musique ». Le trio profitera de cet album pour capitaliser sa fanbase trance historique tout en l’embarquant dans une nouvelle aventure plus personnel avec le trio. L’image un peu impersonnel et vieillissante de leur podcast hebdomadaire historique « Trance Around The World » s’achèvera après l’épisode 450 en 2012 et sera remplacé par le podcast « Group Therapy ». Depuis, la carrière du trio se porte à merveille, la fanbase mondiale est gigantesque et dévoué. Preuve en est de leur succès, « Group Therapy » fêtait à Prague en octobre dernier son 350ème épisode devant 20 000 fans après des éditions qui les auront emmenés au Madison Square Garden, au Ziggodome ou au sublime Gorge Amphitheatre.


Le cinquième album studio de David Guetta a beaucoup fait débat dans la team, mais nous l’avons finalement sélectionné. En même tant, comment ne pas le faire ? Il a été pour beaucoup d’entre nous LA véritable révolution électronique de cette décennie. Que ce soit l’album 1 et les collaborations avec les plus grandes stars de la planète, ou l’album 2, 100% électro, personne n’est resté indifférent à la sortie de cet album.

L’album 1 était donc un concentré de collaborations toutes plus impressionnantes les unes que les autres. On y retrouvait Usher, Flo Rida, Nicki Minaj, Chris Brown, Akon ou Timbaland. Mais le titre présent dans cet album 1, qui a en partie changé la carrière de David Guetta, c’est évidemment ‘Titanium’ en compagnie de Sia. On parle ici de l’un des titres les plus connus de la musique contemporaine.

L’album 2 était lui, surtout nous concernant, une véritable révolution électronique. C’est la première fois que l’on voyait le français dévoiler ce genre de sonorités, et c’était également la première fois que l’on entendait ce style si particulier. ‘The Alphabeat’, ‘Glasgow’, ‘Paris’, ‘Metropolis’ avec Nicky Romero ou encore ‘Metro Music’, tout était incroyablement parfait et frais. Un électro déstructuré et innovant qu’on écoutait littéralement en boucle à l’époque.

Avec 3,3 millions de disques vendus, il s’agit et de loin de l’album le plus vendu par le français. La plupart des titres sont restés des semaines voire des mois en numéro 1 dans tous les charts. C’est l’album d’une carrière, tout simplement. Chapeau Mister Guetta !


“Welcome Reality” est un chef d’oeuvre indiscutable. Est-il vraiment nécessaire d’argumenter? Le duo anglais, perfectionniste et minutieux, a clairement relevé le niveau de qualité et de sound-design dans la sphère dubstep/bass de l’époque. L’album s’écoute d’une traite et raconte une longue histoire dans un futur dystopique. Mélant arrangements orchestraux et électroniques sur lesquels se pose la voix envoutante d’Alana Watson, “Welcome Reality” reste inégalé presque 10 ans après sa sortie.

L’album s’est également offert des remixes indémodables comme “Promises (Skrillex Remix)” ou encore “Crush On You (Knife Party Remix)”. Loin des bangers dubstep/riddim/bass d’aujourd’hui, l’opus donnait une dimension bien plus profonde, épique, recherché avec beaucoup plus de classe et de grace qu’une simple avalanche de basse et de synthés hurlants. Temps fort de l’epoque, le sublime “Dubstep Symphony” avec l’orchestre philarmonique de la BBC…


En 2012, quatre DJs originaires de Nantes dévoilent un album qui décoiffe et surprend tout le monde : TETR4. Les morceaux sont tous composés de samples, boucles, scratchs et autres artifices de DJs, ce qui rend le quatuor unique dans son style et dans ses prestations live. Deux morceaux se démarqueront notamment et seront diffusés sur toutes les radios : Down The Road et Happy. Les artistes se produiront alors rapidement dans toute la France avec un show étonnant : chacun des 4 DJs dispose d’une platine vinyle et d’une table de mixage. Les amateurs de scratch sont ravis et le public conquis. Deux mois après sa sortie, l’album est certifié disque de platine ! Bien que l’album et le concept fonctionnent à merveille en France en 2012-2013, le groupe a du mal à s’exporter en dehors de l’hexagone. Leur style si caractéristique a cependant sans aucun doute marqué la scène électro française.


Il y a des albums qui traversent le temps sans prendre une seule ride, qui décrivent parfaitement une époque et qui continue encore aujourd’hui d’être écoutés comme s’ils étaient sortis hier. “18 Months” fait partie intégrante de cette catégorie. Sorti en octobre 2012 en plein boum de la musique électronique et notamment durant l’âge d’or de la prog house, le troisième album studio de Calvin Harris est une véritable pépite de production qui se veut intemporel.

Un album très éclectique, qualifié de crossover, qui embrasse le spectre au sens large de l’EDM comme peu d’artistes ont réussi à le faire. Un mélange parfait entre des titres radio dans un style “Put your hands up”, de titres groovy et des morceaux beaucoup plus pointus. C’est aussi la première fois que Calvin Harris va s’ouvrir au featuring sur un album, et c’est peut-être la décision la plus importante de sa carrière. Car parmi les 15 morceaux présent sur l’album, 7 deviendront des hits absolus, dont la fameuse “We Found Love” en featuring avec Rihanna.

C’est d’ailleurs peut-être le titre le plus marquant de la carrière de l’écossais, celui qui le propulsera vers le sommet. Malgré cela, “Feel So close” gardera tout de même une place toute particulière dans nos coeurs.
C’est donc avec “18 Months” que Calvin Harris s’ouvrira les portes du monde, notamment en se hissant dans le top 8 des 10 meilleurs track en Angleterre et cela durant plus de 6 mois d’affilés. Aujourd’hui encore, il reste un des meilleurs producteurs sur le marché et continue de produire des hits planétaires.


Alors soyons honnêtes, ce n’est pas un album qui aura marqué la communauté EDM, loin de la. Mais Dirty South a toujours été, de manière totalement injuste, beaucoup trop sous côté. Cet opus est en quelque sorte un belle petite preuve. Sorti courant 2013 (décidément…), nous avons choisi d’en parler car c’est malgré tout un ensemble de titres tous aussi incroyables les uns des autres qui pour nous dégageaient une sincérité et une innocence d’une pureté vraiment rare.

En plus d’être les lead singles, ‘Your Heart’ et ‘Until The End’ sont deux morceaux qui nous auront régalé à cette époque marquée par le point culminant du genre mélodique Progressive House. ‘Speed Of Life’ est le 1er album de Dirty South, qui à ce moment la encore était encore l’un des maitres de ce style si prisé avant de progressivement dérivé sur des sonorités plus expérimentales et cinématographiques avec son second album ‘With You’. Aujourd’hui Dragan reste l’une des légendes de la musique électronique et nous avons voulu rendre hommage à un artiste et une oeuvre qui n’aura certes par marqué beaucoup d’esprits mais qui pour nous, restera une magnifique démonstration musicale.


Après une communication créant une hype internationale, avec des teasers dans le Saturday Night Live ainsi que pendant le festival Coachella, des billboards (grands panneaux publicitaires américains) dans les rues des plus grandes villes américaines, un single créant un buzz mondial (Get Lucky) … Random Access Memories voit le jour le 17 mai 2013 après quelques fuites de celui-ci sur internet.

Album 100 % financé par le groupe afin d’éviter toutes emprises des maisons de disques, l’album est ensuite publié via le label maison Daft Life Limited, désormais filiale de Columbia. Premier album réalisé en studios d’enregistrements pour le duo, les premiers ayant été « faits maison » dans leur home-studio. Le groupe collabore ici avec des grands noms de la musique, certains étant des légendes des années 70s, volonté d’hommage, dans le but de faire transpirer ces années à travers l’album.

Adoré par certains, décrié par d’autres, comme à chaque album de Daft Punk, la compréhension « d’album concept » paraît compliqué pour certains voulant un album similaire à Homework à chaque sortie du groupe. Hors, chaque album de Daft Punk est un projet à part entière, symbolisant un état d’esprit, un concept, une idée, une envie du duo.

Le résultat est un chef d’œuvre de mixage, d’idées et de sons. Tous les instruments utilisés sont authentiques, seule une boîte à rythme a été utilisé sur certains morceaux et les uniques samples utilisés sont dans le légendaire Contact, un sample du titre We ride Tonight de Sherbet ainsi que des extraits audios de la mission Apollo 17 de la NASA.

L’utilisation de vrais instruments rend le tout organique et apporte une patte authentique, le tout enregistré dans des studios d’enregistrements mythiques (notamment le Studios Electric Lady créé par Jimi Hendrix), avec des techniques d’enregistrement modernes et anciennes (cf l’interview de Giorgio Moroder présent au début de Giorgio by Moroder enregistré avec plusieurs micros de différentes époques suivant les moments de vie racontés par Giorgio).

Preuve de la qualité évidente de l’album, celui-ci est récompensé de cinq Grammy Awards : Album de l’année, Enregistrement de l’année pour Get Lucky, Meilleure performance pop en groupe (avec Nile Rodgers et Pharrell Williams), Meilleur album dance/electro et un prix technique pour le mastering. L’album devient le plus vendu dans le monde lors de sa première semaine de vente et en 2014, les ventes mondiales s’élèvent à environ 3,7 millions d’exemplaires.

Un succès amplement mérité tant le génie des Daft Punk et de leurs collaborateurs est grand. Incontestablement l’album de la décennie, de part sa qualité et le buzz engendré par une communication efficace.


Ce classement constitue également une occasion de laisser notre cœur parler. Et avec Different Sides of the Sun, le super groupe Hot Natured (Jamie Jones, Lee Foss, Ali Love et Luca C) a frappé très fort. Une combinaison de tous les styles (techno, Tech house, pop, disco, funk), des invités de marque (Anabel Englund, Roisin Murphy, The Egyptian Lover), et une qualité de production unique font de DSOTS un album de la décennie, tant il a su bousculer les codes pour constituer un ensemble homogène qui passe tout seul à l’écoute. Il a également réussi à placer le single Benediction aux sommets des charts UK. Belle performance pour un groupe que personne ne connaissait encore à ce moment. On ne s’attendait pas non plus à voir des artistes underground autant réussir sur la scène plus accessible au public. S’il fallait emmener un album sans crainte de s’en lasser, ce serait celui ci !


Avicii fait évidemment partie des artistes les plus marquants de la décennie, pour bien des raisons, mais avant tout pour son talent unique. Jusqu’en 2013, c’est un petit génie de l’électro connu pour pondre pépite sur pépite Progressive House, avec en point d’orgue évidemment ses deux premiers tubes, ‘Bromance’ et ‘Levels’. Mais cette année-là sera charnière pour sa carrière puisqu’il sortira ‘True’, son tout premier album, dévoilé dans un set mémorable à l’Ultra Miami en Mars.

Il avait en effet profité de son show en Floride pour ramener des musiciens et chanteurs 30 min avant la fin de son set pour proposer une performance live inédite et ainsi dévoiler ‘True’. Cette fusion inédite de musique électronique avec des influences Soul et Country a laissé perplexe le public sur place, quittant la scène en nombre. Un public perdu cherchant la signature habituelle d’Avicii dans cet opus et donc plutôt un flop au premier abord. Mais Avicii était clairement en avance sur son temps tant ‘True’ s’est au final révélé être l’un des plus gros succès de l’histoire pour un DJ, avec en point d’orgue le méga hit ‘Wake Me Up’, qui cumule aujourd’hui près de 2 milliards de vue sur YouTube. Cet album mythique fera l’objet d’un album entier de remixes, ‘True (Avicii by Avicii)’.


2013 aura été un grand cru pour les albums électroniques, voyant également la sortie du cultissime ‘Aleph’ de Gesaffelstein. Déjà reconnu cette année pour avoir travaillé sur l’album ‘Yeezus’ de Kanye West, le français a sorti là un opus acclamé par la critique, porté par ses deux singles ‘Pursuit’, et son excellent clip vidéo, et ‘Hate Or Glory’. Il aura marqué les auditeurs par sa puissance et sa violence, avec sa direction artistique très sombre, son électro torturée aux basses consistantes. Une œuvre unique, tout comme la « pochette » de l’album. Il était en effet sorti dans les bacs avec aucune pochette, le disque doré de l’album étant placé à l’intérieur d’une boite de CD vide couverte de fines lignes blanches pour donner l’impression d’un circuit imprimé, avec la seule lettre hébraïque « Aleph » au milieu.


Qui aurait cru en 2011, lorsque Porter Robinson sortait son premier EP “Spitfire” comme toute première release d’OWSLA, que l’Américain en serait là aujourd’hui ? En effet, dans une ère où l’electro house dominait toute soirée club, il se fait connaître comme le père du complextro, sonorité nouvelle qui servira de base au brostep que Skrillex et Knife Party imposeront.

Son amour des mélodies grandissant, il se réinvente et sort en 2014 son premier album, “Worlds”. Sorte de voyage introspectif des émotions baignant dans une ambiance de jeu d’arcade nippon rétro, “Worlds” est un album unique et incomparable. Les morceaux s’enchaînent dans une fluidité et une cohérence exemplaires, l’album s’offre certaines des meilleures mélodies de la décennie, l’arrangement est somptueux, enveloppant sans être étouffant, et son impact se fait encore ressentir à ce jour. Un vrai chef-d’oeuvre.


Premier et seul album studio d’Alesso, ‘Forever’ est sans aucun doute un quasi sans faute pour le talentueux suédois. On se rappelle de la sortie comme si c’était hier, et notamment de notre excitation. La sortie de cet album était une vraie étape charnière pour la suite de sa carrière. Et soyons clairs, nous n’avions pas été déçu.

Quand l’on regarde attentivement la tracklist de l’album, on se rend compte que beaucoup de titres présents sont devenus des hits pour les fans de musique électronique : ‘Heroes’, ‘Sweet Escape’, ‘Cool’, ‘Scars’ ou encore ‘Tear Up The Roof’. Mais les deux titres qui ont propulsé Alesso au rang de star planétaire est évidemment la collaboration avec Calvin Harris intitulée ‘Under Control’, ou encore son remix d’If I Lose Myself de OneRepublic. Quant on écoute l’album, on connait quasiment toutes les paroles par coeur tellement cet album est rentré dans les veines des aficionados de la musique électro.

Après cet album, Alesso s’est perdu dans la pop, pour plaire à un public sud-américain et surtout à l’appel du stream. Le suédois revient petit à petit à ses racines mais une chose est sur, il ne nous a jamais fait autant kiffer qu’avec cet album.


Parmi les albums de la décennie, ‘Woman’ (qu’il est d’ailleurs difficile de départager avec ‘Audio Video Disco’, sorti en 2011) de Justice a une place de choix. Ce troisième album studio du duo sorti en 2016 sur Ed Banger reflète le savoir-faire des français à sortir des morceaux au style unique qui au bout de quelques écoutes semblent déjà intemporels. Il fut magistralement mis en valeur lors du Woman Tour avec son impressionnante scénographie et avec des titres comme “Safe & Sound”, “Randy” ou encore “Alakazam!”. Il est d’ailleurs possible de revoir de revivre le show sans public grâce à ‘IRIS : A Space Opera’.


S’il est vrai que tout ce qu’il fait ou presque se transforme en or, « Awake », le second album d’Illenium a marqué un véritable tournant dans sa carrière. Plus de deux ans après sa sortie, son écoute est encore un pur moment de plaisir et de douceur. Des tracks devenues désormais cultes figurent dans celui-ci : on pense bien sûr à « Craw Outta Love », « Fractures » ou encore « Beautiful Creatures». Des collaborations plus qu’intéressantes viennent aussi renforcer la qualité de cet album : « Feel Good » avec Gryffin ou encore « Where’d U Go » avec Said the Sky. Nous vous conseillons vivement de vous replonger dans l’écoute de cet album : un vrai régal auditif.


Si l’on ajoutait un peu de Techno à notre sélection, l’album sélectionné est LA sortie Drumcode de 2018 : “Biomorph” de Enrico Sangiuliano. Simple : tous les ingrédients de ce que l’on peut appeler une “masterpiece” sont présents. Succès commercial, approbation de la part d’un nombre considérables d’artistes, dépassant même les frontières de la Techno (avec des titres joués par des acteurs Trance, Progressive House, Deep House et même Big Room !) et enfin doté d’un concept philosophique.

L’album parle, selon sa biographie, des origines de la vie, des cellules, de l’espace, de la fusion avec la technologie, de la cybernétique et de la vie éternelle opposée à la mort et à la maladie. Ca casse pas 3 pattes à un connard mais on peut néanmoins souligner que l’album ne se contente pas d’aligner les tracks dans un désordre total sans cohérence. Il est donc réfléchi par son créateur. Auditivement, le sound design est vraiment d’un tout autre niveau technique que bien des sorties du même genre. Des synthés granulaires, des drums saturés résonants, des pads stéréo bien gérés, des textures passés au “formant filter”, … On se fout pas de notre gueule, si on devait résumer trivialement. Cette oeuvre perdurera en raison des points évoqués ci-dessus et servira de référence à nombre d’artistes futures.

La team Guettapen